Nous avons eu la chance d’hériter de 40 noisetiers, 30 châtaigniers, 15 pêchers, quatre assiminiers, quatre pommiers, trois noyers, deux kakis, deux vignes et deux cerisiers. En novembre, nous avons mangé nos premiers kakis ; une belle surprise.

A kaki tree in November at The Big Raise

Malgré toute cette abondance, c’était génial de commencer à planter nos premiers fruitiers. En novembre, nous avons planté deux abricotiers, deux mûriers, deux figuiers, un prunier et un nectarinier.

Tree planting at The Big Raise

Parce que la qualité du sol dans le champ est si mauvaise après des années de coupe pour le foin, nous essayons de l’améliorer avec du fumier, des coquilles d’huîtres (carbonate de calcium), du compost, des algues, des feuilles et n’importe quoi pourvu que ce soit de la matière organique. Mais cela va prendre du temps (c’est un grand terrain !). Donc, pour le moment, nous plantons nos arbres fruitiers sur des buttes. Comme ça, ils ont plus de terre dans laquelle s’enraciner avant d’atteindre l’argile qui est à 70cm de profondeur.

Alexis & Rebelle after the first fruit tree planting session at The Big Raise in November 2018

Alexis & Rebelle after the first fruit tree planting session at The Big Raise in November 2018

Pour créer les buttes, nous avions besoin de terre. Nous avons donc commencé à creuser notre deuxième mare un peu plus tôt que prévu. A la main ! L’objectif final est d’avoir une mare par hectare pour collecter de l’eau et pour favoriser la biodiversité.

The beginnings of a new pond at The Big Raise

Nous avons commencé la deuxième culture sur butte (« Hugelkultur ») dans le potager. Cependant, une récente tempête l’a carrément inondée donc nous devrons améliorer le drainage !

A raised bed (Hugelkultur) under water during a rainy period

Remarquez, ce n’est rien par rapport à la destruction de nos toilettes sèches extérieures lors d’une autre tempête !

Outside compost loo destroyed by a storm

Elles étaient géniales tant qu’elles fonctionnaient – une excellente ressource (de la paille imbibée d’urine) pour fertiliser nos arbres fruitiers. Maintenant on envisage de construire une version plus solide au printemps.

Dans le dernier volet de la longue saga sur notre mare principale, nous avons commencé à construire une plate-forme de plongée sous la direction de l’ancien propriétaire de la ferme, Steve. En fait, maintenant que nous avons vu la taille du machin, nous pensons qu’il envisage de construire une maison dessus !!!

Steve building the diving platform

Enfin, nous sommes devenus les fiers parents de deux chatons. Quand nous sommes allés les chercher dans une ferme non loin de La Grande Raisandière, on nous a dit que c’étaient deux filles, donc nous les avons appelées Thelma et Louise. Mais quand, une semaine plus tard, le vétérinaire nous a annoncé que Louise était en fait un garçon on a immédiatement changé leur prénom ! Thelma et Louis !

Our new kittens, Thelma and Louis

Étonnamment, les souris qui avaient commencé à manger le contenu de nos tiroirs dans la cuisine de notre ferme ont disparu lorsque les chatons sont arrivés dans l’appartement où l’on vit à Paris. C’est mystérieux mais beau l’univers parfois, non ?!