Nous sommes ravis d’annoncer que nos stages de permaculture, méditation et cuisine végane sont désormais gratuits ! Au lieu de demander de l’argent avant un stage, nous avons décidé de donner aux participants la possibilité de faire un don par la suite s’ils veulent que quelqu’un d’autre bénéficie d’un week-end avec nous.

Nous avons découvert ce concept pour la première fois lors de nos retraites de méditation Vipassana. Ça s’appelle Dāna, ce qui signifie générosité, charité ou aumône en sanskrit. Le concept derrière Dāna est simple : si vous avez l’impression d’avoir appris quelque chose pendant votre séjour chez nous, alors vous faites un don pour que quelqu’un d’autre puisse en bénéficier.

Meditation participants

150 kg de graines d’engrais vert à planter

Nous sommes sur le point de semer un engrais vert sur nos six hectares. Il s’agit d’un mélange de luzerne, trèfle, moutarde, phacélie, radis et tournesol. Ça fait 150 kg de graines ! Les objectifs sont : 1) briser l’argile en envoyant des racines profondes ; 2) faire remonter les minéraux à la surface ; 3) améliorer la fertilité du sol ; 4) laisser les fleurs faire tomber leurs graines et s’autosemer ; 5) créer de la biomasse (quand on coupe l’engrais vert).

Mais avant de semer notre engrais vert, un agriculteur du coin va ouvrir le sol sans le retourner à l’aide d’un déchaumeur à disques. C’est comme passer un couteau. Nous ne voulons pas retourner la terre parce que nous ne voulons pas tuer la vie qui se trouve dans les 30 premiers cm du sol.

Disc harrow

Un déchaumeur à disques

Taillage des arbres fruitiers

Nous avons passé un week-end génial à tailler nos arbres fruitiers avec Xavier, un ancien propriétaire de verger bio, maintenant à la retraite. Il nous a aidé à comprendre la différence entre le taillage des fruits avec des pépins comme les pommes ou les poires (ne jamais couper la branche supérieure) et les fruits avec des noyaux comme les pêches ou les cerises (ouvrir au milieu pour laisser entrer la lumière). Le processus d’élagage nous a donné suffisamment de bois pour couvrir le quart de nos besoins de l’hiver 2020 – 21.

Pruning the peach trees

Taillage des pêchers

Plantation de kiwis et de boutures de baies

Nous avons planté trois kiwis. Ce qui est top avec les kiwis, c’est : a) qu’ils peuvent pousser ici dans le nord-ouest de la France ; et b) qu’ils peuvent être récoltés en hiver. Nous avons également planté près de 200 boutures de nos groseilliers, cassis et framboisiers, ainsi que des boutures un peu plus exotique (gojis, framboises jaunes etc.) de la Ferme en Permaculture du Bec Hellouin en Normandie. Nous nous attendons à un taux de survie de 50%, mais cela équivaut quand même à beaucoup de baies !

Newly planted kiwis

Un nouveau kiwi devant et deux contre le mur derrière

La deuxième mare 

L’excavation de la deuxième mare est en cours. C’est en fait sur la ligne d’une vieille haie qui était sur un fossé. L’eau voulait y aller. Une troisième mare potentielle s’est révélée lors d’une période particulièrement pluvieuse. C’est ça la permaculture (et le Taoïsme !) : suivez le courant !

The second pond

La deuxième mare dans l’ombre du Bois des Quatres Chênes

La fin des haricots

Nous sommes en mars et nous avons presque terminé de manger nos bocaux de fruits et légumes. Ce n’est pas mal, mais cette année, nous voulons préserver suffisamment de notre production pour nous permettre d’atteindre la fin de la période de soudure, qui est traditionnellement avril-mai.

Bottled fruit

Poires et framboises à gauche et pêches de vigne à droite

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